TRAS : Trauma et expression de soi
Axe Thématique : SHS et représentation(s) du monde
Ce projet a reçu un financement de l'appel à projets « Amorçage » en 2019.
Retour AAP « Amorçage » - Lauréats des appels à projets
Coordinatrice
- Alix Bernard, BePsyLab, Université d'Angers
Objectifs
La question du traumatisme intéresse les différentes disciplines des champs des lettres et des sciences humaines, sociales ou médicales.
Le sujet aux prises avec un événement traumatique se trouve souvent débordé dans ses capacités de pensée. Pour éviter la souffrance extrême ou le risque de destruction psychique que cette expérience lui fait courir, il recourt à des mécanismes de défense coûteux : le souvenir de l'événement peut se dissocier des émotions qui y étaient liées, voire même disparaître de la conscience, avec le risque d'être confronté plus tard à la résurgence ou à la répétition de la situation traumatique sous forme d'angoisse, de réminiscences diurnes, de cauchemars, etc.
Cette expérience peut cependant être symbolisée selon différentes modalités et donner forme à des impressions enfouies. Ces expressions de soi peuvent prendre forme dans des récits plus ou moins classiques (autobiographies, blogs, etc.). Elles peuvent également se réaliser dans d'autres formes que verbales, par exemple artistiques, événementielles, muséales, archivistiques. Toutes ces formes contribuent à un travail de mémoire, où l'histoire singulière et collective tente de s'écrire ou s'inscrire. Elles sont autant de « tentatives de connaître un trauma et les limites de cette connaissance » (Laub et Podell, 2015).
Le sujet aux prises avec un événement traumatique se trouve souvent débordé dans ses capacités de pensée. Pour éviter la souffrance extrême ou le risque de destruction psychique que cette expérience lui fait courir, il recourt à des mécanismes de défense coûteux : le souvenir de l'événement peut se dissocier des émotions qui y étaient liées, voire même disparaître de la conscience, avec le risque d'être confronté plus tard à la résurgence ou à la répétition de la situation traumatique sous forme d'angoisse, de réminiscences diurnes, de cauchemars, etc.
Cette expérience peut cependant être symbolisée selon différentes modalités et donner forme à des impressions enfouies. Ces expressions de soi peuvent prendre forme dans des récits plus ou moins classiques (autobiographies, blogs, etc.). Elles peuvent également se réaliser dans d'autres formes que verbales, par exemple artistiques, événementielles, muséales, archivistiques. Toutes ces formes contribuent à un travail de mémoire, où l'histoire singulière et collective tente de s'écrire ou s'inscrire. Elles sont autant de « tentatives de connaître un trauma et les limites de cette connaissance » (Laub et Podell, 2015).
Réalisations
Manifestations :
Maison de la Recherche Germaine Tillion, 5 bis, Boulevard de Lavoisier, Angers
Maison de la Recherche Germaine Tillion, 5 bis, Boulevard de Lavoisier, Angers
Troisième séminaire interdisciplinaire du 30 janvier 2020
Maison de la Recherche Germaine Tillion, 5 bis, Boulevard de Lavoisier, Angers
Maison de la Recherche Germaine Tillion, 5 bis, Boulevard de Lavoisier, Angers
Mis à jour le 27 janvier 2022.